L’affaire attire l’attention d’observateurs et d’auteurs intéressés par les « maisons hantées ». La tenue d’un journal des phénomènes permet de comparer dates, pièces touchées et intensité, une démarche quasi protocolaire pour l’époque.

Les lectures divergent : hypothèses psychodynamiques (tensions familiales), effets physiques mal identifiés, ou véritable poltergeist étudié sur le terrain. Le dossier reste une référence historique.