Peut-on intervenir après le retour de l'adolescent ?

Oui, lorsqu'un intérêt légitime subsiste et que des faits précis doivent être vérifiés. Des fugues répétées, certains lieux fréquentés ou un environnement préoccupant peuvent notamment justifier l'étude d'une mission, toujours dans le respect des droits du mineur et du principe de proportionnalité.