La localisation d'une personne est particulièrement encadrée. Le Code pénal vise désormais expressément la captation, l'enregistrement ou la transmission de la localisation, en temps réel ou différé, d'une personne sans son consentement.
Le fait qu'un client souhaite connaître les déplacements d'un conjoint, d'un salarié ou d'un tiers ne suffit donc pas à rendre légal l'emploi d'un dispositif technique de suivi.